Paysages d’une nature qui s’efface Florence Bouvry 24 mars-1er avril

Du 24 mars au 1er avril Paysages d’une nature qui s’efface

Florence Bouvry

Nous continuons à nous préoccuper à peu près exclusivement de notre univers de réalité immédiate.
Florence Bouvry
Dans un contexte marqué par le changement climatique, par des dégradations majeures affectant les milieux naturels (érosion, pertes de biodiversité, pollutions…) ou encore par la raréfaction de ressources inégalement réparties dans l’espace (ressources fossiles, eau, terres arables…), il apparaît  urgent de réfléchir sur les comportements à adopter pour rendre le monde humainement habitable.
La crise écologique, en révélant le caractère vulnérable de la nature face aux agressions d’origine anthropique, force à une conduite, une éthique environnementale voire comportementale.
Comme l’écrit Sylvie Ferrari : « Seul un changement radical dans les consciences, une révolution de l’être, peut nous conduire vers un autre futur possible. C’est de cette impérieuse nécessité qu’une nouvelle éthique environnementale émergera ». http://journals.openedition.org
Mon travail est une réflexion sur les rapports que nos sociétés entretiennent à ce qu’elles nomment l’ « environnement » Quels enjeux y sont projetés ?  Quel impact autour de nous ? Je travaille dans les dimensions propres à l’art,  pour l’émergence d’une nouvelle culture de l’écologie. »
Vernissage : 24 mars, 18h30

Set musical de Julien Mathonnet à partir de 19h30

Florence Bouvry accueillera à l’occasion de son  exposition l’artiste-peintre Olivia Devos, avec sa série « De l’un à l’Autre ».

Olivia Devos, série De l’un à l’Autre

Aperçu sur les recherches de Florence Bouvry

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C’était en mars au 60 Adada

MARS au 60 :

éco-féminisme vs dieu de la guerre

 De quoi a-t-on besoin de parler ?

Yvan Loiseau

Qu’est-ce que notre liberté de modeleurs de formes nous autorise à (re-)formuler qui permette de saisir par d’autres biais le monde tel qu’il se donne, dans ses manquements élémentaires ? 

Françoise Grange

Coïncidences et cohérence d’une programmation : Mars, sous l’égide du dieu guerrier est à l’ADADA retourné par le fil de l’éco-féminisme, puissant courant de pensée remis à l’honneur en France par la philosophe Emilie Hache, aux Etats-Unis par le mouvement Wicca dont la porte-parole est la sorcière Starhawk.

« Eco-féminisme », la mise à jour d’une continuité entre réification de l’espace physique vivant (concevoir les sols comme surfaces inertes, détachés de leur entrelacement avec les racines et de la vie microbienne qui en forme la texture) et croyance en la nature inférieure des femmes, légitimant maltraitances (de l’absence de reconnaissance à l’exercice de violences) autant que prétentions à régir leur conduite.

Nous ouvrons ainsi le mois avec Née fille, évocation délicate des brutalités infligées aux corps féminins, et poursuivons avec deux expositions qui tiennent de l’alerte :
  • La Clarté du désordre, photographies qui accompagnent la parution du  livre qu’Yvan Loiseau consacre à Madagascar,
  •  Paysages d’une nature qui s’efface de l’artiste-plasticienne Florence Bouvry.

 

Florence Bouvry

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