Exposition du 27 octobre au 12 novembre 2011

Mercredi, vendredi et samedi de 16h à 19h
Dimanche de 11h à 19h

Vernissage le jeudi 27 octobre
de 18h30 à 21h30

Exposition du 1 au 24 octobre 2011

du mercredi au samedi de 14h à 18 h
le dimanche de 15h à 18h

Avec les artistes
Vanessa ATTIA, Natali BERTRAND, CA & BRAUN, Patrick BRILLANT, Nicolas CESBRON, Christophji, Dee CURTIS, Véronique DEBAIG, Sylvie DECUGIS, Do DELAUNAY, Françoise-Bonthe DIALLO, Noémie EDE, Joël ETENDARD, Yve FLATARD, Saraswati GRAMICH, Fernando GRILLI, Marc GUILLERMIN, Fuad KAPIDZIC, Félix MONSONIS, June MOON, Alexandre VALTER, Raluca VLAD

Vernissage le vendredi 30 septembre
à partir de 18h30

1 octobre 2011

Dans le cadre de la Fête de Saint-Denis
K
MONOLOGUE CLOWNESQUE
Compagnie PÊPALOMA
À 16h, 55 minutes, à partir de 10 ans.

PERFORMANCE SUN MI KIM
OEuvre de la plasticienne Sun Mi Kim avec Jung-Ae Kim, Marion Carriau de l’association Soom

À 19h, 20 minutes.

24 octobre 2011_ ATTENTION LA SOIRéE EST ANNULéE !

Dans le cadre de FLX’24
«Fin d’un chemin en transparence»
Eric ANGELS. Vidéaste , VJ.
Avec une performance de Sandrine BURING
A 20h30, 40 minutes_

Pour des raisons indépendantes de notre volonté la soirée est annulée. Veuillez nous en excuser.

Cette exposition propose, à travers des œuvres aux démarches variées, d’explorer la notion d’être dans des zones d’ombre ou de gris, dans le « ni blanc ni-noir », des espaces entre-deux, non-définis, sans limites, sans horizons.

Entre visible et invisible, il existe des états intermédiaires, comme, par exemple celui de la transparence. Dans un espace particulier un objet, un corps peut se fondre et dans un autre devenir hyper visible.
Dans un cas sa survie peut en dépendre, dans l’autre être hypothéquée.
Voyons-nous si bien que cela ?
Ne voyons-nous pas que ce que nous voulons bien voir ?

Il y a des zones indéfinissables, sans début ni fin, sans milieu non plus parfois.
Elles sont si minces qu’elles deviennent insaisissables, elles disparaissent même quand on tente de s’en emparer.
Ici, nous ne sommes pas sur la terre ferme car, les repères manquent.
Ces espaces ambigus nous contraignent d’en inventer de nouveaux.

On peut choisir de se laisser porter par ce qui nous échappe sans chercher à tout ranger dans des boites hermétiquement closes.
Mieux vaut admettre que tout n’est pas maitrisable ni classifiable.

Marc Guillermin