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Florence BOUVRY Florence BOUVRY

Recherche
Au regard du champ artistique contemporain mes recherches et mes installations récentes m’inscrivent dans un terrain des Sciences Humaines (Sociologie- Anthropologie- Ethnologie), expérimental, attentif aux faits de sociétés.
Citoyenne du monde, consciente des dérégulations dues à la mondialisation je propose une réflexion sur le statut de l’homme face au chaos.
Depuis dix ans j’ai entrepris une recherche anthropologique dans ma pratique artistique qui questionne l’environnement et la place du politique dans le corps social. Dans cette recherche anthropologique contemporaine je travaille la relation de l’homme avec son espace, son environnement et le monde.

Assemblage
Les Tableaux-Sculptures, puis les Objets- Sculptures assument leur dimension éthique, voire politique, dénonciation de certains aspects de notre société, vitrine d’un engagement quotidien. Objets polymorphes travaillés à la cire d’abeille, ils sont le croisement d’Objets-Jouets, de supports médiatiques et de photographies à sensation.

Installations
2001- Au 46ème Salon de Montrouge.
Monument « au pique nique » de la mondialisation »
2001- « Les 14 stations de la mondialisation »
2006- « Champs d’Incantations »
 » Faisant référence aux traditions tibétaines, l’artiste plasticienne a créé sur une surface de plus 150 m2 plantée de drapeaux animés par le vent. Chacun d’entre eux porte une prière, une incantation, un poème ou un texte dénonçant le phénomène de disparition de l’or bleu, élément symbolique commun à l’histoire de toutes les sociétés (religieuses ou non) représentées.
L’artiste a délibérément choisit d’extraire des grands textes tels que le Coran, la Torah, les Evangiles ou encore des écrits relatifs au bouddhisme, au chamanisme, (…), ainsi que de poèmes des extraits qui invoquent un monde meilleur pour la communauté humaine. Cette attention particulière pour la demande au nom d’un groupe ne nie pas l’individualité de chacune des aspirations religieuses mais tend à symboliser d’identiques volontés. Les drapeaux qui évoquent la disparition de l’eau reprennent les propos d’historiens, philosophes, géographes, spécialistes. Ces derniers soulignent dans leurs articles les conséquences d’un tel manque d’intérêt tant sur le plan écologique que sur le plan philosophique. A côté de chaque extrait, Florence Bouvry a reproduit l’un des drapeaux qui symbolisent les identités des 211 nations recensées dans le monde. De ces confrontations entre images-symboles politiques et textes critiques ou religieux surgissent des décalages, des invitations à la réflexion. Bien qu’éphémère, le territoire du Champ d’incantations où sont mis en scène le souffle, les écrits sacrés, la parole, la notion de symbole, (re)pose aux visiteurs l’ « éternelle » question de la valeur performative du Verbe.  » Héloïse Lauraire.

Quel avenir pour ces Terres, entre dérives et continents, montée des eaux due au réchauffement climatique, avancée du désert, fermeture des frontières….
Trois versions des paysages des « Mickeys » :
2003- Art et nature
2006-. Forum social
2008- le monde des « Barbies

Les adhérents

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Allégorie du temps par Laurent Cendras

Allégorie du temps

Minotaure

Minotaure

Minotaure

Minotaure

Laurent Cendras vit et travaille en France. Il a obtenu un Diplôme d’Etudes Appliquées en art moderne et contemporain à l’Université Paris IV de la Sorbonne.

Spécialisé dans l’étude de la Renaissance italienne, des portraits du 18e siècle et du Land art, il a travaillé comme interne au département Old Master Paintings de Christie’s New York et auprès des experts parisiens MM. Eric Turquin, de Bayser et René Millet.

A Paris son travail a été exposé dans les galeries Marion Meyer, Galerie Argentine, ToastGallery, ArtGénération, Galerie des Editions Caractères, Galerie Langlet et dans les foires et salons d’art contemporain tels que Figuration Critique, Art Paris, Art Actuel-Grand Palais et Comparaisons.

Curiosité et attention pour l’archéologie et les rites fondateurs l’amènent à explorer les mythes et les personnages anciens. Cet intérêt pour l’histoire des civilisations antiques établit la permanence de certains thèmes graphiques dans son œuvre : les formes premières, contenants et containers, l’architecture, l’habitat.

Parmi ses travaux :

Les contenants : des vases archaïques aux containers de stockage contemporains vus comme métaphore du corps humain.

Les pictogrammes déclinaisons sur le signe et la signalétique.

L’univers de Borges

Séries d’études sur les thèmes de prédilection de l’écrivain argentin. : L’éternel retour, les cités mythiques, l’Aleph, les cosmogonies.

Le projet Hippodamos : cycle de peintures évoquant les visions, le processus créatif et l’influence sur les générations successives de l’architecte grec inventeur du plan hippodamien.

Le Minotaure : travaux sur toiles et papiers, assemblages, livres d’artiste, librement inspirés des pratiques mythiques, des travaux de l’archéologue Sir Arthur Evans sur la civilisation minoenne et de la nouvelle « La demeure d’Astérion » de Jorge Luis Borges.
Le Minotaure est une histoire de la violence et de son surgissement. Violence entendue comme notion abstraite et transcendantale, enfouie et repliée en une vibration sourde et ininterrompue au fond de la civilisation.

La cité blessée: installation modulable composée d’éléments recyclés, s’inscrivant dans la recherche plus large de la cité idéale ou utopique menée par les artistes depuis l’antiquité.